- des communes nouvelles pourront être créées selon une procédure plus simple, plus souple et
plus incitative ;
- de même, les départements qui le souhaitent pourront choisir de se regrouper ;
- les régions auront aussi cette faculté.
- le législateur confiera aux régions et aux départements des compétences qui
sont en principe des compétences exclusives, tandis que les communes conserveront leur compétence
générale ;
- lorsque le législateur attribue une compétence à la région ou au département, l’autre
collectivité ne peut l’exercer à sa place ;
- si une compétence est partagée, une collectivité peut être désignée chef de file ;
- le département et la région conserveront une capacité d’initiative dans les domaines
où la législation est inexistante et si un intérêt local le justifie ;
- la pratique des financements croisés entre les collectivités territoriales doit être
précisée, pour des projets dont l’envergure le justifie, pour des motifs de solidarité ou
d’aménagement du territoire, notamment au bénéfice des communes rurales qui continueront à
être soutenues.
2 ème axe : Renforcer la démocratie locale
- Dans les communes de plus de 500 habitants, les premiers élus de la liste siégeront à la fois
au conseil municipal et au conseil communautaire.
- Dans les communes de moins de 500 habitants, le maire et les conseillers municipaux, désignés
dans l’ordre du tableau établi lors de l’élection de la municipalité, pourront siéger à
l’intercommunalité.
-Des métropoles pourront être créées sur la base du volontariat. Ce seront des EPCI aux
compétences très renforcées et très intégrés financièrement qui permettront à des communes de
porter un véritable projet d’aménagement et de développement économique, écologique,
éducatif, social et culturel sur leurs territoires. Pour cela, elles pourront bénéficier de
transferts de compétences des départements et des régions et, éventuellement, gérer des grandes
infrastructures relavant aujourd’hui de l’État.
-Les pôles métropolitains permettront, quant à eux, à plusieurs agglomérations de mener des
coopérations renforcées dans des domaines de développement ou de rayonnement culturel
d’intérêt commun : la perspective de « métropoles multipolaires » est ouverte.
- Supression de la taxe professionnelle en deux temps : en 2010, les entreprises basculeront
dans le nouveau régime, mais ce sera une « année neutre » pour les collectivités territoriales.
C’est dans un second temps, en 2011, que la suppression de la taxe professionnelle prendra
effet pour les collectivités. Elles bénéficieront alors de nouvelles ressources de La réforme des
collectivités territoriales : plus de simplicité et plus d’efficacité au service des
Français. La répartition de ces recettes entre les différents niveaux de collectivités est
débattue, en ce moment même, au Parlement, dans le cadre de la discussion du projet de loi de
finances. Le Gouvernement respectera le principe d’une compensation globale et individuelle
des collectivités locales. Leur autonomie financière sera préservée : aucune collectivité locale ne
verra ses ressources diminuer du fait de la suppression de la taxe professionnelle, ni en 2010, ni
au-delà.
Cette réforme a été voulue par le Président de la République, comme il l'a rappelé dans son discours de Saint-Dizier du mardi 20 octobre.
Télécharger l'intégralité des projets en cliquant sur les liens ci-dessous :
Vous pouvez télécharger une synthèse de la réforme au format pdf.