Le préfet de l'Orne a ainsi fusionner un syndicat intercommunal d'assainissement, devenu inutile suite au transfert de sa compétence "eau potable" au syndicat mixte d'alimentation en eau potable avec une communauté de communes.
Cette fusion est autorisée lorsque le groupement issu de la fusion posséde l'ensemble des compétences, obligatoires et optionnelles, que les communes avaient auparavant transférées aux groupements existants.
Une des communes membres du syndicat a refusé cette fusion en arguant qu'elle enrainerait son intégration forcée à la communauté de communes.
La cour administrative a validé cette fusion au motif qu'elle permettra aux communes de se doter plus facilement d'un réseau d'assainissement collectif, en mutualisant les coûts de création et d'extension des réseaux sur un territoire plus vaste. Par ailleurs, les zones habitées de la commune en question appartiennent à la même entité urbaine que les autres communes membres de la communauté de communes et partage des liens socio-économiques.